Peacebuilding II
Workshops
2010
- Migration I Migration and development, Mexico 8-16Nov
- Human rights XII 9th UPR session, Geneva (1-6Nov)
- Food and Climate II Livelihood crisis of farmers, Belo Horizonte (Brazil), 12-23 July
- Human rights XI 8th UPR session, Geneva (3-14 May)
- Health V Global health: from crisis to sound governance, Geneva (19-22 Apr.)
- Food and Climate I How will Africa feed her children, Nairobi (5-16 Apr.)
- Human rights X 7th UPR session, Geneva (8-17 Feb.)
2009
- Health IV Cuba(16-17 Nov)
- Water II Baltic Sea (14-20 Sept)
- Climate IV Geneva (31 Aug - 12 Sept)
- Peacebuilding II (17-29 May)
- Human rights IV Geneva (4-8 May)
- Water Forum Istanbul (16-22 Mar.)
- Access to food Rome (18-19 Feb.)
- Human rights III Geneva(2-6 Feb.)
- Human rights Bern (29 Jan)
2008
- Human Rights II Geneva Dec 2008
- Health III Research for Health, Bamako 17-19 Nov
- Human Rights I Geneva Sept 2008
- Aid effectivness , Accra, Sept 2008
- Climate III Real Impacts and Solutions Geneva June 2008
- Health II Access to Health, Geneva May 2008
- Human Rights Encounter II , Geneva May 2008 Can Multinational companies improve human rights
- Peacebuilding I Beyond Wars, Building Peace, Geneva March 2008
2007
- Climate II Understanding Solutions Geneva Nov 2007
- Human Rights Encounter I , Geneva, Sept 2007 Health: a human right or a commodity?
- Climate I Tracking Climate Change, Geneva Jun 2007
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Health (posted soon)
| Les gouvernements ne doivent pas attendre que la solution vienne de l’extérieur |
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| Tuesday, 09 June 2009 | |
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Propos recueillis par Mekioussa CHEKIR, La Tribune, Alger Interview de Mme Thérèse Gastaut, porte-parole du Mouvement international des femmes pour la paix, LA TRIBUNE: Quelle est l’importance que revêt, à vos yeux, une telle rencontre?Thérèse Gastaut : C’est une grande foire internationale d’experts en sécurité qui exprime le besoin de la communauté internationale en ce type de forums. On y établit des partenariats et on y crée des réseaux étant donné la présence des différentes agences et représentants de gouvernement, de même que les fondations dont l’expertise est reconnue pour avoir travaillé sur des sujets très concrets. Cela étant, ce n’est pas une assemblée de gouvernements pour prendre des décisions ou faire des propositions. Il ne faut pas s’attendre à une solution miracle dans la mesure où une solution qu’on peut appliquer à un pays donné n’est pas forcément valable pour un autre. Il est important que les gouvernements le comprennent et qu’ils s’engagent dans les problèmes dont ils souffrent et qu’il ne faut pas attendre qu’une solution toute faite vienne de l’extérieur. En revanche, c’est une rencontre pendant laquelle on essaye d’apporter une expertise pour développer un partenariat, c’est un bouillon de réflexion qui permettra de déboucher sur des décisions qui relèvent des gouvernements, il y a aussi les bailleurs de fonds qui soutiendront les programmes ainsi que les ONG qui sont là pour travailler ensemble. Il est important aussi de souligner le rôle des médias, de les sensibiliser et de les impliquer dans le processus de règlement des problèmes. Cela en sachant que, dans beaucoup de pays, les médias sont dans une situation difficile vis-à-vis des gouvernements qui craignent de les voir s’associer à une opposition quelconque. Ne pensez-vous que la recherche de la paix et de la sécurité mondiales peut paraître vaine dès lors que les principaux pays producteurs d’armes sont ceux-là mêmes qui sont censés les promouvoir, voire les financer? On ne peut pas dissocier l’offre de la demande. La vente d’armes d’un Etat à un autre ne sera jamais interdite car un Etat a le droit de la légitime défense, d’avoir une armée et une police dans un contexte constitutionnel. En revanche, ce qui est rassurant, c’est que les principaux producteurs d’armes sont en train de réglementer de plus en plus leurs ventes. Le problème se pose au niveau des trafiquants, les pays récipiendaires et qui sont victimes de ce trafic doivent se doter d’une législation qui rendra ce trafiquant illégal et condamnable par la justice, car il y a des pays où ce n’est pas encore le cas. C’est lorsque les pays acheteurs et les pays vendeurs se comporteront de façon responsable et que les premiers s’assurent que les armes vont au bon endroit, c’est seulement à ce moment-là qu’on arrivera à limiter la production d’armes. Quant à la violence, c’est un autre sujet. Il y a une reconnaissance de la violence à l’arme blanche dans les grandes villes comme New York. Il s’agira ensuite de traiter les causes de cette violence à la racine. Tant qu’on acceptera, par ailleurs, le fait qu’un mari ou un père qui use de violence à l’égard de sa femme ou de sa fille ne soit pas condamné, la violence s’installera alors durablement dans la société. Mekioussa Chekir Article original |



LA TRIBUNE: Quelle est l’importance que revêt, à vos yeux, une telle rencontre?